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AGIR POUR L'AVENIR |
Pour une opposition légitime issue des urnes Constructive - Sereine - de proposition - de dialogue - au service des citoyens
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Jean Louis Jimenez Conseiller Municipal d'opposition |
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"Pour que les projets naissent, encore faut-il convaincre la population et avoir la légitimité. Chaque jour, je suis sur le terrain pour ancrer l'opposition Barcarésienne dans la tolérance et les initiatives au service de tous" |
| "3ème volet" retour et analyse des cantonales... Beaucoup de perdants mais 2 gagnants... | Le 18 juin cérémonie du Barcarès |
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Alain Ferrand le vainqueur officieux... |
Alain Got le vainqueur
officiel... |
En présence du nouveau Conseiller Général Alain Got... sur le terrain avec Jean Louis Jimenez pour aller au contact des administrés. | ||
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Cette élection a marqué le "grand" retour sur la scène politique d'Alain Ferrand. Cela avait deux valeurs symboliques différentes, quoique convergentes, un test de popularité sur Le Barcarès et un désir d'empiéter sur les "extérieurs" dans des missions plus importantes, soit pour lui soit pour son épouse. Comme Alain Ferrand ne s'attendait pas à être élu (en tout cas nous l'analysons ainsi), autant dire qu'il a réussi un coup de maître sur les deux tableaux et prouver ses qualités politiques indéniables, qu'on l'aime ou pas, qu'on le respecte ou pas, il est impossible de lui enlever une forme de charisme et ses qualités d'orateur qui en font un redoutable adversaire. A- Sur le plan local Cela fait des mois, voire des années, que des visionnaires prédisent la chute "Ferrand" et clament à qui veut bien prêter une oreille clémente que la population a compris, ne croit plus en eux, qu'en cas d'élection, le raz de marée vengeur le ou les chasserait sans pitié... Ces personnes se sont fourvoyées, comme nous le clamons depuis des mois. Aucune érosion à l'horizon, la plage électorale des Ferrand est belle, douce, calme, ensoleillée. Et si de temps en temps il y a des coups de mer c'est plutôt pour "houler" les opposants de mauvais goût, ceux qui suggèrent qu'il suffit d'attendre la justice, sans rien proposer, sans construire, sans plaire aux habitants, sans sortir dans la rue à la rencontre des citoyens lambdas. Et cette opposition là se fait botter le derrière depuis 15 ans et, à croire qu'elle aime ça, ne change pas et persiste et signe, détournant les chiffres de leur sens pour se persuader qu'ils ont raison envers et contre tous. Nous ne cessons de dire qu'au contraire l'opposition doit se rendre forte et convaincante auprès de la population. Cette crédibilité passe par une coopération (pas collusion, les mots ont un sens) dans les domaines qui touchent au bien être des Barcarésiens, travailler, proposer et PROUVER des qualités avant de prétendre jouer dans la même cour que M. et/ou Mme Ferrand. Si Joëlle Ferrand a fait 63 % aux municipales 2008, si elle ou "lui" sont réélus depuis 1995, si Alain Ferrand a dépassé les 52 % au 1er tour des cantonales au Barcarès, ce n'est pas un hasard ou une erreur mais le fruit issu d'une semence de réussite. Pour faire face, ce n'est possible qu'en semant aussi une graine qui donnera naissance à des succès et non pas à des défaites. Pour ce faire, il faut être humble, déterminé et sincère. C'est ce que nous avons décidé de faire depuis toujours, aussi parce que cela correspond à notre tempérament et à nos idéaux. B- Sur le plan extérieur Alain Ferrand a remporté une victoire importante. Il a prouvé être capable de renverser le cours de l'élection si on persistait à lui refuser le droit d'exporter sa politique hors du Barcarès. Il a prouvé qu'avec une campagne longue et plus agressive, il aurait peut être même pu faire pencher la balance au 2ème tour... Ce n'est pas une bonne nouvelle pour les appareils politiques car Alain Ferrand a été le séisme qui a redistribué les cartes. Il n'avait pas la main, il l'a prise. On ne voulait pas lui tendre la main. Il a imposé une poignée de main en échange d'un désistement.. Il a ridiculisé l'UMP en disant avec "Joëlle" comme suppléante, vous auriez gagné avec brio, sans elle vous vous êtes brulés les ailes... Il a ridiculisé le PS qui s'étant allié avec le modem de Puig a démontré d'une part ne pas être capable seul d'exister et d'être contraint de partager l'alliance avec un personnage "malvenu" pour eux... Le PS n'avait ni les moyens de désigner un bon candidat, ni les moyens de convaincre leur allié de garder les distances... En d'autres termes Alain Ferrand a montré les crocs et le Parti Socialiste, mené ici au Barcarès par René Aubert, est rentré dans le terrier, muet, apeuré, piégé... La question qui se pose maintenant est de savoir si cette victoire se transformera ou non. L'UMP a-t-il les moyens et la volonté d'exclure Alain Ferrand et de s'en passer pour l'échéance 2011 ou fera-t-il marche arrière ? La réponse sera passionnante à observer et donnera le la aux futurs débats. Quant au PS, qui a perdu beaucoup de militants dans cette affaire, il aura du mal à renouveler l'aventure d'une candidature commune avec le modem de Puig en 2011 et aura à coeur, s'il n'est pas suicidaire répétitif, de rameuter ses forces vives pour accoucher d'un candidat du "terroir". En attendant Alain Got est en poste et sera dur à déloger tant dans la complexité promise en 2011 les électeurs pourraient plus que jamais donner la "prime au sortant"; gage de stabilité et "on sait ce qu'on a". Ce qui n'est pas, vous l'aurez compris, pour nous déplaire. ![]() Si certains choisissent la politique de la chaise vide, Agir pour l'Avenir oeuvre pour le dialogue constant, parce que les citoyens ne souhaitent que cela. |
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Quel pari audacieux ! Alain Got n'était pas un notable. Ni maire, ni candidat d'un parti politique puissant, il avait pour lui la certitude que le travail accompli depuis de nombreuses années en tant qu'adjoint à St Laurent et dans diverses missions lui donnait la légitimité : jugez moi sur ce que j'ai fait ! aurait pu être son cri de ralliement. S'opposer au Modem/PS de Puig, à la surpuissante UMP menée par Carles... et à la multitude de candidats n'était pas un pari aisé mais l'homme croyait en ses vertus et en l'avantage décisif d'être le candidat du chef-lieu de canton Saint Laurent de la Salanque. Et si être sans étiquette, et donc libre envers les administrés, n'était pas la carte maîtresse à une époque où les gens rechignent à voter et délaissent la confiance au profit de la défiance envers les "politiques" ? Alain Got n'est pas un politique au sens professionnel du terme, comme nous n'en sommes pas non plus à Agir pour l'Avenir, et c'est donc facilitant dans l'approche des problèmes et la résolution de ceux-ci. A Saint Laurent chacun lui reconnait être un "bosseur" dans le sens noble du terme. Dans cette élection l'image '"apolitique" a largement joué en sa faveur, drainant un capital sympathie et un à-priori de confiance. Tandis que les appareils politiques jouaient aux échecs et montaient des stratégies de bureau, Alain Got se présentait tel quel face aux électeurs, assumant surtout une image de "salanquais" bien enraciné et amouraché des recoins de sa terre. Croyez le bien auprès des viticulteurs, des défenseurs de la nature, des idéalistes de tous bords, ce seul argument a pesé lourd. Ne cachons pas non plus que la division des partis et les listes multiples ont facilité sa tâche et qu'un deuxième tour contre l'UMP aurait été autrement plus ardu. Toutefois le 2ème tour contre Puig a été difficile à mener car c'était presque une guerre fratricide entre personnes qui ne pouvaient guère se mener la vie dure l'un envers l'autre, ce qui pour la mobilisation n'était pas chose aidante. Un des écueils pour Alain Got était la position inconfortable de Fernand Siré, Conseiller Général sortant, Maire de Saint de Laurent et donc normalement soutien inconditionnel de son 1er adjoint qui lui a témoigné tant de fidélité ces dernières années. Or, par le jeu politique qui a fait choisir l'étiquette UMP à Fernand Siré afin d'occuper dans le confort le mandat de Député laissé vacant par la regrettée Arlette Franco, le Maire de St Laurent était obligé, du moins en façade, de soutenir ouvertement le candidat de l'UMP Louis Carles au 1er tour. On le voit : le jeu était pipé et Alain Got a eu grand mérite à s'en sortir haut la main tout en faisant une campagne propre. En 2011 il faudra voter de nouveau. Le plus dur commence. Il est nécessaire de donner quelques signes forts de gouvernance cantonale et d'être sur le terrain puisque si la prime au sortant jouera en sa faveur, indubitablement les concurrents auront tiré les leçons de l'échec et fourbis des ripostes appropriées. Aujourd'hui Alain Got a la lourde responsabilité de devoir faire avancer des dossiers du canton dans un Conseil Général dominé par la personnalité inhibante de Bourquin. Notre canton, nous le savons, est souvent oublié et il ne serait pas juste de laisser notre Conseiller Général seul dans l'arène. Pour réussir il est vital que de nombreuses personnes manifestent en permanence leur soutien et l'attente de la population, par divers moyens. La politique c'est un savant dosage de diplomatie, de convictions et de rapport de force.. Concernant Le Barcarès, nous savons que la 2x2 voies est la priorité d'autant qu'elle ne concerne pas que notre commune mais surtout la sécurité de tous les Salanquais et des touristes. La maison de retraite est un autre dossier d'importance. Il y en a d'autres, nous les avons évoqués fréquemment et nous y reviendrons dans les mois futurs. Soyons objectifs, ce n'est pas avec un mandat de 10 mois que le cours des choses sera révolutionné. Cette première mandature sert surtout à imposer un style et des convictions. Parmi les nécessités il y a celle du terrain. Aller chaque mois à la rencontre et des maires et des citoyens pour donner une identité "humaine" à la fonction de Conseiller Général très méconnue. Communiquer le plus souvent possible pour garder le cordon ombilical avec son électorat et en créer un nouveau avec ceux qui ont voté autrement. L'autre aspect est la lutte contre l'indifférence qui a frappé l'élection. L'abstention est un fléau puisque elle entâche les résultats en validant l'idée que l'élu ne serait pas légitime car issu d'une minorité des "inscrits". Si c'est faux, car les "exprimés" ont pleinement raison, le travail de mobilisation doit commencer dès maintenant afin de redonner du goût aux choses politiques. Cela passe par du parler vrai, des actes concrets au bénéfice des 5 villes du canton, sans favoritisme, des projets fondateurs ambitieux et comme nous l'avons souligné un alliage de "simplicité-efficacité" de l'élu sachant expliquer et allant au-devant des administrés. En quelque sorte PRENDRE DE LA HAUTEUR en restant AU NIVEAU DES CITOYENS... Ouvrir Le
Barcarès pour regarder loin devant notre avenir
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![]() ![]() Le Conseiller Général a pu dialoguer avec de nombreux Barcarésiens et témoigner de son implication pour eux, comme pour tous les habitants du canton. Une rupture de style et de méthode comme promis ! Nous tenons à le remercier pour avoir fait ce premier déplacement dans notre commune. ![]() TEXTE DE L'APPEL DU 18 JUIN Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat. Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des États-Unis. Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres. ![]()
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